Le Francais Moderne

La Poésie Slam: Qu’est-ce que c’est

Ce papier recherche la poésie Slam pour mieux comprendre l’effet socioculturelle et linguistique que cette nouvelle forme de poésie orale exerce en France. Linguistiquement, le Slam est une anomalie. Ce n’est pas vraiment la poésie mais c’est unique de rap et autres performances musicales. Le Slam mélange les codes écrits et orales et en même temps il révolutionne l’identité culturelle pour tous qu’il touche. Vers regardant les mots que les slammeurs écrit, les vies de slammeurs-mêmes, et les articles sur le Slam et sur les éléments culturels et personnels que le Slam affecte, c’est plus facile de comprendre qu’est-ce que c’est le Slam.


1. 1. Les Origines du Slam

Le Slam développe aux Etats-Unis comme une forme de poésie parlé. Le propriétaire d’un club à Chicago aux années 80’s décidé a faire une compétition entre poètes pour voir qui peut mieux exécuter un poème oralement. Ce qui développer de cette compétition est bien connu comme le Slam. Le Slam est évidement populaire aux Etats-Unis avec beaucoup de compétitions et tournements organisée. Son effet sur la scène française est plus jeune qu’aux Etats-Unis. Le Slam devient populaire en France, il y a treize ans, après un album par Gérard Ansaloni devient populaire en France. Après ça, le mouvement a explosé.

1.2. Qu’est-ce que c’est, le Slam

Les artistes du Slam typiquement écrivent leurs poèmes à la première personne comme un narratif. Le Slam est un poème qu’on exécuter oralement, donc les artistes veulent que ses mots sont compréhensibles facilement. Les thèmes sont évidemment variés, mais des grandes catégories inclurent la comédie, la parodie et le drame (Somers-Willett 2005: 52). Somers-Willett aussi mentionne que le genre de Slam politique devient plus en plus populaire. Il y a quelques poètes qui le font exclusivement. Les règles du Slam sont relativement relâchées. Les textes doivent être dits a capella. Sans musique, le Slam reste comme poésie et pas du hip-hop ou rap. Le texte ne peut pas excéder trois minutes. Finalement, dans les scènes ouvertes, un texte dit est un verre offert (www.GrandCorpsMalade.com/slam).

Le terme modern de la poésie slam signifie une révolution poétique et verbale qui trouve une niche importante dans l’identité culturelle et sociale des françaises jeunes. L’importance sociale du Slam est si grande que sur le site-web du gouvernement diplomatie français il y a un article sur l’identité culturelle de deux grands slammeurs. Le thème de l’article est que, comme rap, cette forme de l’expression de soi donne la voix à beaucoup de personnes. Aussi, les slammeurs peuvent être n’importe qui comme le slammeur musulman Abd Al Malik qui est fanatique religieux mais aussi poète brillante. Il y a aussi Grand Corps Malade, un slammeur parisien qui est handicapé, mais son premier album vende plus que 300 000 copies. L’article veut dire que le Slam est un genre ouvert à n’importe qui grâce aux forums ouverts et à l’aptitude d’effectivement exprimer choses dans lesquels ces artistes croient fortement.

Ce genre d’art est typiquement, comme la poésie écrit, une expression des sentiments interne. Somers-Willett décrit le moment comme une personne confessant à leur prêtre (Somers- Willett 2005 : 52). Les spectateurs connaissent bien la vérité émotionnelle qui soutient le travail du slammeur. C’est vrai que les poèmes d’identité n’est pas la seule chose que chaque poète veut discuter, mais Somers-Willett affirme que un élément fondamentale de la poésie réussit est l’élément d’identité. «the prevalence of identity poems performed at recent National Poetry Slams caused one veteran of the scene to note the progression of slam "from a lyrical collaborative art to that of an art of self- proclamation" (Van Cleve).” (Somers-Willett 2005 : 52). Parce que les spectateurs sont aussi des juges, c’est très important aux slammeurs de forgent une lien profonde avec eux.

Quand les éléments d’identité personnelle font forme de l’art, comme c’est le cas pour Slam, une communauté serait construire au tour de ça. Ce communauté de slammeurs est grandissent en population en parallèle avec la popularité de Slam-même. Comme l’article de Abd Al Malik et Grand Corps Malade font remarquer, les slammeurs sont une population variée et diverse. Ensemble, en faisant ce qu’ils aiment, ils construisent une nouvelle communauté culturelle.

1.3. Slam, un art mélangé

Il y a des certaines canaux qui sont utilisé dans le français écrit et des autres qui sont, pour la plusieurs partie, oubliée dans le canal orale français. Par exemple, dans la négation grammaticale, c’est nécessaire de fait la négation d’un verbe avec « ne…pas ». Dans le canal écrit, les deux parties sont toujours présentes. Mais dans le canal oral, c’est très commun de dire seulement « pas », sans le « ne ». Ce phénomène s’appelle le chute de ne. Ce n’est pas poli de fait le chute de ne, mais ça devient plus acceptable dans des différentes niveaux sociales. Cependant, le rang plus haute ont une tendance plus forte de maintient le « ne » dans le discours orale que les autres rangs. Dans ce cas, c’est possible de dire que le canal écrit est plus formel et plus grammaticale.

La poésie Slam possède un canal beaucoup plus formel que l’exécution orale indiquer en générale. C’est grâce à la façon poétique que le canal reste si haut. Hoffman dit que la collaboration entre poète et spectateur forment un « writerly text » (Hoffman : 183) qui combler un vide entre l’exécution poétique orale et écrit. Hoffman aussi dit que les poèmes oraux sont « radically destabilized » (Hoffman : 183) dans la bouche. Les mots écrits ont une signification mais quand on ajoute le ton, l’intonation et le rythme, ils ont le pouvoir de changer complètement. D’un point, l’intonation peut indiquer plusieurs choses de sarcasme à la déteste inaperçu à la passion.

La poésie en générale a des règles strictes pour la structure, les strophes et la rime. C’est vrai qu’il y a plusieurs genres de poésie, mais chaque itération de genres possède leur règles et formes même si ils se distinguent. Le Slam a des mêmes types de règles pour le rendre différent des autres genres. Par exemple, les poèmes typiquement possèdent une structure de rime organisée AABBCCDDEEE. Les lignes ont presque les mêmes longueurs.

Mais le Slam a une caractéristique qui vraiment le sépare de la poésie en générale. Comme une chanson, un poème de Slam typiquement a un refrain de quatre ou plus lignes. Ce n’est pas le cas pour chaque poème, mais c’est très typique pour les slammeurs plus célèbre. Si le poète n’inclure pas le refrain, il utilise un autre dispositif artistique comme la répétition du premiers syllabes des lignes ou des appels et réponses. Ces formes sont uniques pour les performances orales et ne sont jamais utilisé dans les œuvres écrits.

Le Slam n’est pas une chanson, mais c’est plus qu’un poème. C’est écrit, dans la façon qu’il est transcrit, mais c’est oralement parce que la poésie Slam est exécutée. De plus, avec les considérations grammaticales et linguistiquement, le Slam ressemble la poésie écrit plus qu’une chose orale.

2.1. Le Slam, ce n’est pas le rap

Le Slam et le rap, grâce aux caractéristiques partagées sont fréquemment confus. Les différences le plus grandes restent aux buts des deux formes artistiques. Bruce et Davis argue que le rap subit les femmes et prêche la violence vers les autres, les hommes et les femmes-mêmes. Mais quand on mélange le rap et la poésie, un élément plus émotionnel est préconisé. Cet élément d’émotion ouvre la route à « emotional literacy ». En fouillant profondément dans les émotions Bruce et Davis croient qu’on peut éviter la violence. Le but de Slam est de créer la beauté artistique et la performance émouvant. C’est facile à arguer que le but de rap n’est pas si impressive ou noble.

Pendant que le rap et le Slam ont leurs propres subcultures, la diction les sépare. La subculture de rap utilise beaucoup d’argot comme le verlan. Selon Lerman, l’usage d’argot, qui est le-même une forme d’écart social, un indicateur précise d’écart violant au futur. Lerman est « concerned primarily with argot knowledge as an indicator of participation in a deviant subculture » (Lerman 1967: 210). Ce qu’il veut dire est l’usage d’argot vulgaire d’un jeune âge typiquement résultat plus tard dans leur vie dans la violence ou l’écart social. Ce sociologue admet que la déviance orale est difficile à l’indiquer précisément. En contraste, le Slam évite, en générale l’argot vulgaire. Il utilise les mots moins formels, c’est vrai, mais comme cet article vous montre dans la prochaine section, la diction du Slam est comparativement nette et formel.


2.2. Le Slam du Grand Corps Malade

Le Grand Corps Malade est un des slammeurs le plus populaire dans le France. Comme cet article déjà mentionne, il est blanc, né dans une banlieue de Paris qui s’appelle Seine-Saint-Denis.

Cette parole est de son poème qui s’appelle « Je Viens de là ». C’est évidemment que ce poème est intégral à son identité personnelle par le titre. À la cause du titre, on peut deviner que ce poème va parler de sa maison ou pays natale. Dans ce poème il adresse les sujets d’identité personnelle et identité culturelle, d’argot, et il montre aux linguistes le phénomène de couper le pronom personnel et l’ajouter au verbe.

Son identité personnelle vient de sa banlieue. Son fierté est évidente dans son parole directe et par phrases comme « J’viens de là où les jeunes ont tous un maitrise de vannes » (Ligne 13). Il se vante l’aptitude de ses camarades de se contrôler, une comparaison directe avec le rap qui typiquement fanfaronnade un manque de contrôle.

De plus, il utilise l’argot, mais dans une façon pas destructif. Par exemple, le mot « kif » est un mot argotique qui signifier « aimer ». Il utilise le mot d’argot pour défendre son maison « J’viens de là et je kiff ça malgré tous ce qu’on en pense » (Ligne 25). Il fait référence directe à l’argot aux lignes 9-12 « J’viens de là où le langage et en permanente évolution / Verlan, reubeu, argot, gros processus de création / Chez nous les chercheurs, les linguistes viennent prendre des rendez-vous / On a pas tout le temps le même dictionnaire, mais on a plus de mots que vous ». Il est fier de leurs innovations linguistiques et reconnait leur valeur scientifique. Il ne les regarde pas comme une plaie de société, mais comme une évolution de créativité et innovation.

Comme cet article mentionne au dessus, le Slam mélangé le canal orale et le canal écrit. Cette poème/ chanson au dessous montre quelques bons exemples de ce mélange. « J’viens » est une convention de la linguistique où le mot écrit rassemble phonétiquement le mot orale qui s’appelle la troncation. Le Grand Corps Malade aussi le fait avec les mots ‘je’ et ‘me’ (jme), ‘de’ et ‘là’ (dlà), et ‘peut’ et ‘être’ (ptetre). En française, quand on parle normalement, on coupe le ‘e’ de la fin de ‘je’ quand ‘je’ est à côté d’un autre mot duquel le premier lettre rassemble le son de ‘e’ pour la vitesse ou la facilité. Tout de ça est de dire qu’on a la tendance orale de faire une liaison entre les deux mots. Si on l’écrit dans le texte, c’est un brassage de code orale et code écrit.


2.3. Paroles de Je Viens De Là


« On peut pas vraiment dire qu'on choisit son lieu de naissance Ce que vont découvrir petit a petit les cinq sens Moi un jour mes parents ont posé leurs valises, alors voilà Ce sont ces trottoirs qu'ont vu mes premiers pas 4

J’viens de là où les mecs traînent en bande pour tromper l'ennuie J’viens de là où en bas sa joue au foot au milieu de la nuit J’viens de là où on fait attention a la marque de ses textiles Et même si on les achète au marché on plaisante pas avec le style J’viens de là où le langage et en permanente évolution: Verlan, reubeu, argot, gros processus de création Chez nous les chercheurs, les linguistes viennent prendre des rendez-vous On a pas tout le temps le même dictionnaire, mais on a plus de mots que vous 12

J’viens de là où les jeunes ont tous un maîtrise de vannes, Un DEA de chambrettes, une répartie jamais en panne Intelligence de la rue, de la demerde du quotidien Appel ça comme tu veux, mais pour nous caroter tiens toi bien On jure sur la tête de sa mère à l'âge de neuf ans On a l'insulte facile mais un vocabulaire innovant

J’viens de là où dans les premières soirées ça danse déjà le braque 19 J’viens de là où nos premiers rendez-vous s'passent autour d'un grec J’viens de là où on aime le rap, cette musique qui transpire Qui sent le vrai, qui transmet, qui témoigne, qui respire J’viens de là où y'a du gros son et pas mal de rimes amers J’viens de là où sa choque personne qu'un groupe s'appelle nique ta mère

REFRAIN: J’viens de là et je kiff ça malgré tout ce qu'on en pense 25 À chacun son territoire, à chacun sa France Si je rends hommage a ces lieux à chaque expiration C’est que c'est ici que j'ai puisé toute mon inspiration

J’viens de là où dès douze ans la tentation t'fait des appels Du bizness illicite et des magouilles a l'appel J’viens de là où il est trop facile de prendre la mauvaise route Et pour choisir son chemin faut écarter pas mal de doutes J’viens de là où la violence est une voisine bien familière; Un mec qui saigne dans la cour d'école c'est une image hebdomadaire J’viens de là où trop souvent un paquet de sals gamins Trouvent leur argent de poche en arrachant des sacs à main

J’viens de là où on d’vient sportif, artiste, chanteur Mais aussi avocat, fonctionnaire où cadre supérieur Surtout te trompes pas j'ai encore plein de métier sur ma liste Évite les idées toutes faites et les clichés de journalistes

J’viens de là où on échange, j’viens de là où on se mélange moi c'est l'absence de bruits et d'odeurs qui m'dérange J’viens de là où l'arc en ciel n'a pas six couleurs mais dix-huit J’viens de là où la France est un pays cosmopolite

J’viens de là ou plus qu'ailleurs il existe une vraie énergie J’ressens vraiment ce truc là, c'est pas de la démagogie On n’a pas le monopole du mérite, ni le monopole de l'envie Mais dla ou jviens c'est certain c'est une bonne école de la vie J’viens de là où on est un peu méfiant et trop souvent parano On croit souvent qu'on nous aime pas, mais c'est ptetre pas complètement faux Il faut voir a la télé comment on parle de la où jviens Si jamais j’connaissais pas j'y emmènerais même pas mon chien (REFRAIN) J’viens de là où comme partout quand on dort on fait des rêves J’viens de là où des gens naissent, des gens s’aiment, des gens crèvent Tu vois bien dla où j’viens c'est comme tout endroit sur terre C’est juste une ptite région qu'a un sacré caractère J’viens dla où on est fier de raconter d'ou l'on vient j’sais pas pourquoi mais c'est comme ça on est tous un peu chauvin J'aurais pu vivre autre chose ailleurs c'est tant pis ou c'est tant mieux C'est ici que j'ai grandi, que j’me suis construit jviens de la banlieue. » (www.GrandCorpsMalade.com/acceuil)


3.1. Conclusion

Alors, est-ce que c’est possible de catégorisé la poésie de Slam dans un genre écrit ou un genre littéraire ? Si on le mets dans une catégorie déjà établie, on dévalise l’unicité de ce genre créatif. Le Slam possède la forme, la structure, la grammaire (pour la plupart) et le rime d’un genre écrit. Typiquement le Slam est bien organisé aux lignes, strophes et rimes. Typiquement les règles de grammaire sont mieux adhère à que le parole ordinaire. Mais de l’autre côté, c’est impossible d’ignorer la façon dans lequel le Slam est exécuter. Il est fait oralement exclusivement. Le Slam silencieux n’est pas de tout le Slam, c’est seulement la poésie. Si une catégorie doit être assignée, le Slam appartient avec le rap dans cette catégorie assez unique. Mais les caractéristiques du Slam peuvent être utilisées pour combattre les effets négatifs du rap. Le Slam donne aux individués les valeurs d’indépendance, fierté dans leur société et lui-même, et un sens fort d’identité culturelle.








Bibliographie


1. RFI Slam Poetry in France. 2008-12-11. Radio France Internationale. http://www.rfi.fr/actuen/articles/108/article_2392.asp 2. Grand Corps Malade. Grand Corps Malade. 22/ 4 / 2009 http://www.grandcorpsmalade.com/slam.htm 3. France Diplomatie. 2008. 22/ 4/ 2009. Ministre des Affaires Etrangères et Européenne. 22/ 4/ 2009. http://www.diplomatie.gouv.fr/en/france_159/label-france_2554/label-france-issues_2555/label-france-no.-65_5404/culture_5407/music-and-dance_5413/french-slam-takes-off_8533.html 4. Abd Al Malik. Abd Al Malik. 22/ 4 / 2009. http://www.abdalmalik.fr/ 5. Hoffman, Tyler. “Review”. South Atlantic Review by the South Atlantic Modern Language Association. Winter 2000: 182-185. 6. Somers-Willett, Susan. “Slam Poetry and the Cultural Politics of Performing Identity”. The Journal of the Midwestern Modern Language Association. Spring, 2005 : 51-73 7. Bruce, Heather E. et Davis, Bryan Dexter. “Slam : Hip-Hop meets Poetry : A Strategy for Violence Intervention”. The English Journal. May 2005 : 119-127. 8. Lerman, Paul. “Argot; Symbolic Deviance and Sub cultural Delinquency”. American Sociological Review. April, 1967 : 209-224.


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